Le
principe de moindre action de Maupertuis :
"La
trajectoire d'un matériel d'un point A à un
point B dans le champ permanent est la courbe qui rend minimum
l'intégral curviligne (circulation de la quantité
de mouvement) par rapport à toute autre courbe infiniment
voisine joignant les points A et B"
Le
principe du temps minimum de Ferma :
"Dans
un milieu réfringent ayant un état permanent,
le rayon qui passe par deux points fixes A et B coïncide
avec la courbe qui rend minimum le temps mis par la lumière
pour aller de A à B, c'est à dire qui rend
minimum l'intégrale curviligne de l'inverse de la
vitesse de propagation"
Il
existe une parenté entre les principes de Maupertuis
et de Ferma, mais il existe une différence (page
44).
La
théorie ondulatoire de la lumière de Fresnel
:
Expérience
de Foucault et Fizeau :
La
vitesse de propagation de la lumière dans l'eau est
inférieure à la vitesse dans le vide.
Il
s'agit d'un argument décisif en faveur de la théorie
des ondes.
LA
MECANIQUE CLASSIQUE :
La
théorie corpusculaire
La
théorie de l'émission défendue par
Newton : C'est la conception corpusculaire de la lumière
soutenue par Descartes
L'optique
: Au XVIIème siècle : Loi de Descartes
: la notion de rayon lumineux est bien connue, expliquant
les phénomènes de réflexion et de réfraction
avec le principe de Ferma.
La théorie ondulatoire
Puis
Christian Huyghens, interpète le phénomène
optique en se servant de la notion d'onde et de surface
d'onde.
C'est
le début de la théorie ondulatoire de la lumière.
Au
début du XIXème siècle il y a un renversement
de la situation.
Les
phénomènes d'interférence et de diffraction
sont découvertes par OUx?? et par Newton lui-même
: Les anneaux de Newton est un phénomène d'interférence
où il intervient donc en élément de
périodicité.
Le
physicien anglais Thomas Young : Les trous d'Young.
Les
travaux du français Augustin Fresnel (1788 - 1927)
aboutissent à l'explication complète et
définitive de la théorie ondulatoire de la
lumière.
En
reprenant les conceptions ondulatoires de Hhyghens, il prouve
que la nature ondulatoire de la lumière n'est pas
en contre indication avec la propagation rectiligne dans
les milieux homogènes.
La
théorie de Fresnel est soutenue par Biot et Laplace.
Les
pressions ?? que représentent la propagation des
ondes dans la théorie ondulatoire est une équation
et dérivée partielle de second ordre (égal
équation des ondes).
Le
support des ondes est un milieu répandu dans tout
l'Univers : L'Ether.
-
Bohr : l'atome de Bohr
et le principe de correspondance
L'électricité
et la théorie électromagnétique :
Après
le milieu du XIXème siècle les lois de l'électricité
sont connues.
La
théorie électromagnétique de Maxwell
Ces
lois furent réunies par James Clerk Maxwell dans
la théorie électromagnétique de Maxwell.
Il
a résumé dans un système unique d'équations
tout l'ensemble des lois d'électricité (équations
de Maxwell).
Il
a fait rentré toute la science de l'optique dans
le cadre de l'électromagnétisme.
Les
ondes lumineuses sont des perturbations électromagnétiques.
Les
équations prévoient que la vitesse de la lumière
dans le vide (page 56). L'espace à donc deux champs
: Un champ électrique et un champ magnétique.
Les
idées de Maxwell ont été confirmées
par les découvertes expérimentales des ondes
électromagnétiques par Hertz.
-
Heisenberg et ses matrices.
Heisenberg
à démontré qu'il existait un principe
d'incertitude à partir des théories déjà
développées concernant la localisation d'un
corpuscule dans l'espace et sa quantité de mouvement
ainsi que l'onde de psy qui doit lui être associée.
On
ne peut déterminer avec précision, à
la fois la d'un position corpuscule dans l'espace et en
même temps ainsi que les paramètres dynamiques
qui lui sont associés.
Il
s'agit là un passage fondamental de la mécanique
classique.
Il
a introduit ces "relations d'incertitudes" en
se servant de ces matrices et en se basant sur les relations
de non commutation de la mécanique quantique???.
Une
des propriétés des matrices et que la multiplication
n'est pas commutable.
A
que multiplie B est différent de B qui multiplie
A, c'est-à-dire que A x B - (B x A) = X.
En
mécanique classique X = O., les grandeurs sont toujours
des nombres ordinaires.
En
mécanique quantique, les grandeurs sont des matrices.
p et q spécifient le mouvement de
la particule, q désignant la position de la particule et
p sa quantité de mouvement (p=v/m)
Hors
dans la théorie quantique, p * q est différent de q * p
!! Heisenberg en définisant sa théorie d'incertitude à partir
de ses tables carrées (matricielles), aprouvé que pq différait
de qp ! ce qui etait pour le moins gênant.
Deux
gus du nom de Born et Jordan ont à partir de çà, redéfini
une théorie de l'atome et trouvé cette formule extraordinaire
p x q - q x p = h / 2 Pi racine carré de moins 1
racine carré de moins un est un nombre imaginaire fort pratique
pour les mathématiciens !
Un
certain anglais du nom de Dirac a de son coté repis
les travaux de Heisenberg et grâce à des foutus ù$£!§ crochets
de Poisson a trouvé la différence entre p *q et q*p, en
utilisant h ( la constante de Plack ) , Pi, la racine carré
de moins un, et p et q mis dans ces foutus ù$£!§ crochets
de Poisson !!!!!
Il
a donc réussi à relier la mécanique classique et la mécanique
quantique grâce à cet unique symbole : les crochets de
Poisson !
Et
je ne sais toujours pas ce que sont ces crochets de Poisson
...............!!!!
Pour
la petite histoire, Dirac a aussi introduit la notion de
"nombre q", qui échappe à la règle de pq=qp de la mécanique
classique...
c'est
qu'après que Schrödinger entre en scène etc etc..
Bref,
je ne sais toujours pas ce que sont les crochets de Poisson.............
Si
un de mes visiteurs peut m'expliquer les crochets de Poissons,
merci d'avance !!
Schrodinger
: ou l'interprétation
probabiliste de la mécanique quantique.
Soit
une onde plane monochromatique associée à
un corpuscule libre ect ....

Dirac
et le spin de l'électron
Dirac
a redéfini les relations d'incertitude d'Heisenberg
en introduisant la notion de spin de l'électron,
impliquant qu'un corpuscule devait être définit
par quatre paramètres.
Il
a ainsi découvert par la théorie l'électron
positif (positon) mis en évidence par l'expérimentation
des années plus tard....
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